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Qui sommes-nous ? |
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Buts et forme juridique.
L'Association Betsaleel a pour but de venir en aide aux enfants
orphelins et abandonnés, de leur donner un cadre de vie
qui leur permette de s'épanouir, tout en les maintenant proches
de leur culture.
Betsaleel offre à ces enfants les moyens de grandir et
de se construire tant sur le plan physique, qu'intellectuel et
affectif afin qu'ils puissent devenir des adultes capables de
s'assumer dans la vie active.
Créée en 1969 au Tchad, elle a 38 ans d'existence
et est constituée de trois association distinctes ayant
leurs sièges en France, en Suisse et au Tchad. L'Association
suisse a été constituée selon les articles
60 et suivants du CCS. Elle est reconnue d'utilité public
(exonérée d'impôts) par décision officielle
du 29.08.1994. En France, l'Association est régie par la
loi 1901 et déclarée à la préfecture
de l'Ardèche en 1985. Ses structures sont celles d'une
association: membres, assemblée générale,
un conseil d'Administration. Elle est également reconnue
au Tchad.
La comptabilité globale de trois associations ainsi que le compte
d'exploitation des orphelinats sont présentés à chaque
assemblée générale annuelle pour approbation. |
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Historique de l'Association.
En 1968, Monique arrive au Tchad pour travailler
en tant qu'animatrice de Jeunesse dans le cadres des Églises
évangélique. Mais un jour,
elle se voit confier deux nouveau-nés, des jumeaux, dont la mère
était morte en les mettant au monde. La tradition animiste prétend
que l'esprit mauvais qui a fait mourir une mère à l'accouchement
habite l'enfant qui est donc condamné à disparaître, sinon la cohésion
du groupe familial ou du village est menacée... Ce premier contact
avec des rites aussi cruels la détermine à sauver ces enfants.
Rapidement d'autres bébés lui sont amenés, parfois de loin.
Elle s'organise, dans le plus grand dénuement.
Un jour, sur la route de Koumra passe Jeanpierre
qui "fait l'Afrique" en moto. Il restera à
Koumra pour donner un coup de mains à Monique qu'il épousera
quelques mois plus tard. La petite cellule se structure, grandit
et devient un orphelinat appelé BETSALEEL. Au début
quelques amis leur envoient des dons, colis et argent. Et puis,
un système de parrainage est mis en place : une famille
ou un groupe s'engage pour un enfant en particulier, le prend
en charge, le suit dans sa croissance et reçoit des nouvelles,
chaque année une nouvelle photo... bref établit
avec lui des liens affectueux même s'ils sont lointains.
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Les années passent... En
1983, une maison d'accueil (Eben-Ezer) est construite à Bessada
(à 20km
de Koumra). C'est dans ce village qu'un collège fonctionne
dans de bonnes conditions et que nos collégiens poursuivent leur
scolarité.
Jeanpierre et Monique décident de faire plus que de nourrir,
scolariser et éduquer leurs enfants : une ferme est créée à Monkara
(à 12km de Koumra). Ce centre de formation agricole permet, d'une
part d'approvisionner l'orphelinat en légumes et d'autre part de
former des jeunes à l'agriculture, l'élevage et les cultures maraîchères.
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Ils montent des ateliers d'apprentissage.
Ils ont
accueilli 146 enfants. Ils sont aidés par du personnel tchadien qu'ils
salarient et par des jeunes volontaires venus de France et de Suisse pour une
période plus ou moins longue, toute l'équipe expatriée travail
au pair.
En 1988, ils créent une nouvelle structure, un P.M.I., pour
secourir les orphelins en les maintenant dans leur famille, éduquer
les mères qui rencontrent beaucoup de problèmes au
moment du sevrage de leur enfant, et récupérer les
enfants dénutris. Le but est d'améliorer l'état
nutritionnel et la santé des enfants qui sont les "bras
de demain".
En 1991, Monique et Jeanpierre montent à N'Djaména, à la demande
du Ministre des affaires sociales. Pour cette capitale qui compte
800'000 habitant, il n'existait aucune structure d'accueil pour
les enfants orphelins et abandonnés. C'est ainsi qu'ils ont mis
en route un deuxième orphelinat appelé BÉTHANIE. Ce centre situé
à 10km de la ville, abrite 65 enfants. Ici, les enfant y sont accueillis
jusqu'à 6 ou 7 ans après quoi ils sont réinsérés dans leur famille
tout en étant suivis sur le plan médical et scolaire. Comme à Koumra,
un Centre de Protection maternelle et infantile (P.M.I.) a également
été ouvert à la population environnante. Ce centre vise les enfants
de 0 à 3 ans en général, particulièrement les orphelins, les malnutris,
les laissés pour compte... |
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Regard sur le passé.
| 1969 |
Création et construction du premier
bâtiment |
| 1971 |
On creuse le premier puits |
| 1972 |
Construction de la 1ère maison familiale |
| 1973 |
Construction de l'infirmerie |
| 1974 |
Réserve et garage. Création de
la 2ème maison familiale |
| 1975 |
Construction de l'école |
| 1976 |
Construction de la 3ème maison famille |
| 1977 |
Maison d'habitation des nourrissons, château
d'eau et jardin |
| 1978 |
Grand bâtiment pour les loisirs |
| 1982 |
Nouveaux sanitaires et nouvelle cuisine |
| 1983 |
Construction de la 4ème maison familiale,
maison Eben-Ezer pour les collégiens de Bessada |
| 1986 |
Centre de formation professionnelle menuiserie
et mécanique + forge à Koumra |
| 1987 |
Création de la ferme pour formation
professionnelle agricole à Monkara |
| 1988 |
Construction du P.M.I. à Koumra |
| 1991 |
Location de deux maison à N'Djaména
pour accueillir les orphelins |
| 1993 |
Début de la construction du centre Béthanie
à 11 kilomètres de N'Djaména |
| 1995 |
Mise en place d'un verger et jardin |
| 1996 |
Inauguration du Centre Béthanie à
Sadjiri, situé à 11 kilomètres de la
capitale N'Djaména |
| 1997 |
Construction d'un PMI à Sadjiri |
| 1998 |
Construction du jardin d'enfant, 4 salles de
classe |
| 2000 |
Agrandissement du jardin d'enfants, avec 2
grandes salles |
| 2003 |
Construction d'une maison d'habitation à
Béthanie ainsi que l'agrandissement du PMI |
| 2008 |
Mise en place de la phase I du projet Moringa
à la ferme de Monkara (Sud du Tchad) |
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Principaux partenaire.
Au Tchad, l'Association Betsaleel collabore avec :
- le Ministère des affaire sociales et de la famille
ainsi que la DAS
- les centres sociaux de N'Djaména
- les familles des enfants recueillis
- les assistants sociaux
En Europe, l'Association Betsaleel collabore avec:
- les différents partenaires occasionnels (projets d'investissements)
CEE, Coopération française et suisse, Harvest
Trust, Misereor.
- les organismes de reconnaissance: Département missionnaire
en Suisse , et DEFAP en France
- les organismes d'entraide : Association Morija
- les groupes de soutiens (Amis Betsaleel).
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Ressources.
BETSALEEL ne reçoit aucune subvention
ou aide officielle mais vit de parrainages et de dons. Il est
important de signaler la somme de travail gratuit effectué
par de nombreuses personnes, dons en temps et en engagement personnel
impossibles à chiffrer.
Betsaleel, c'est une grande chaîne d'amis et
chacun des maillons est important.
Le parrainage (engagement que prend un personne
à verser pendant le temps qu'elle désire une somme
à sa portée) est utilisé pour les frais de
nourriture, soins, frais scolaires et autres besoins divers. Les
parrainages sont souscrits par des familles et des groupes. Le
reste des recettes provient de dons divers. Ces dons et parrainages
sont récoltés sur un compte en Suisse et en France
puis transférés intégralement au Tchad. Les
deux secrétariats sont assurés par des personnes
simplement bénévoles.
Une nouvelle forme de soutien a vu le jour
cette année en Suisse: Le "club des 50" et le
"club des 100". Ces deux groupes de personnes s'engagent
à verser un minimum de 50.- CHF par mois pour le "club
des 50" ou un minimum de 100.- CHF pour le "club des
100" en faveur de notre Association. |
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Action financière.
Notre Association vit actuellement une situation financière
difficile. Plusieurs facteurs (l'engagement massif de personnes autochtones,
l'augmentation de certaines denrées de base, la nouvelle prise
en charge des enfants de N'Djaména, etc.) ont engendré
une augmentation de 30% de notre budget mensuel qui est passé
de 18'000.- CHF à 25'000.-
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Nos besoins principaux.
- ressources financières accrues : actions auprès
de personnes physique ou morales susceptibles de nous venir en aide
- parrainages pour 20 enfants supplémentaires
- bourses d'études pour 20 jeunes
- projets d'investissements
remarques :
- un parrainage s'élève de 600.- CHF à 1200.- CHF par an
- les bourses d'études sont indispensables pour nos enfant les plus
âgés et qui doivent aller dans une grande ville pour poursuivre des
études ou une formation supérieure (1800.- CHF par an)
- les projets de financement : aide ponctuelle à financer un véhicule
(25'000.- CHF)
- une maison d'habitation (50'000.- CHF) et un groupe électrogène (10'000.-
CHF)
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Où sommes-nous ?
Le Tchad est l'un des pays les plus étendus
du continent africain (1'284'000 km2). Il est situé au coeur de
l'Afrique. C'est aussi l'un des pays les plus pauvres du monde. Taux
de mortalité infantile : 12,3%. Espérance de vie : hommes 45 ans
, femmes 48 ans. Produit national brut : 180$ par habitant (1995).
Son enclavement est double vis à vis de l'extérieur. Le port le plus
proche et le seul accessible, DOUALA au Cameroun, est à 2'000km de
la capitale N'Djaména. Sur le plan intérieur, le réseau routier,
non bitumé, est peu ou pas praticable une grande partie de l'année,
du fait de l'alternance des saisons pluvieuses et sèches très caractérisées.
Le Climat:
Il est de type tropical, avec 2 saisons : humide et sèche. La saison
des pluies s'étend approximativement de juin à octobre. Les mois
les plus chaud sont de mars à juin (jusqu'à 45°C à N'Djaména.
Le peuple tchadien:
La population du Tchad est estimée à 6,6 millions d'habitants.
Les 150 dialectes que l'on y parle traduisent le grand nombre
de groupes ethnique qui la composent. Taux de croissance démographique
: 2.6% |
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La vie au Tchad:
Parmi la population active, 83% appartiennent au secteur rural : CULTURE,
ÉLEVAGE, PÊCHE. Les cultures sont vivrières (mil,
sorgho, maïs, riz)
et commerciales (coton, canne à sucre et tabac). L'élevage
est également
très répandu celui des bovins surtout (plus de 4 millions
de têtes),
moutons et chèvres, chameaux, chevaux et ânes. La pêche
occupe 20'000 riverains des lacs et des fleuves et produit 100'000
tonnes de poissons.
Religions:
45% des Tchadiens sont musulmans, 35% chrétiens et 20% animistes. Le
christianisme a pénétré au Tchad par le sud, plus de 10 siècles après
l'arrivée de l'Islam par le nord du pays.
Les sites de Betsaleel:
C'est dans la partie tropicale sèche du sud, précisément dans la ville
de Koumra (petite ville de 20'000 habitants) que se trouve notre
"Maison d'enfants BETSALEEL". La deuxième maison "BETHANIE" est implantée
à N'Djaména, capitale de la République du Tchad (ville de 800'000
habitants environs). |
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